Où aller et que faire à Reykjavík pour profiter de la capitale islandaise

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Reykjavík réunit façades colorées, musées, bains géothermiques et perspectives océanes dans un périmètre agréable à parcourir à pied. Compacte sans paraître étroite, la capitale islandaise associe patrimoine et tourisme urbain sous une lumière changeante.

Au fil des rues, les silhouettes montagneuses prolongent chaque promenade jusque vers la baie. Votre séjour à Reykjavík peut mener d’une église sculpturale aux bassins fréquentés par les habitants, avant d’ouvrir un passage presque immédiat vers la nature islandaise. La lave affleure, noire et brute.

Que faire à Reykjavík lors d’une première journée ?

Commencez vers 9 h devant Hallgrímskirkja, dont la silhouette domine les toits colorés de la capitale. De là, un itinéraire dans Reykjavík descend Skólavörðustígur vers Laugavegur, entre ateliers, façades peintes et cafés. La promenade rejoint Tjörnin, Austurvöllur et Aðalstræti, où la Settlement Exhibition raconte les origines de la ville. Une heure sur place offre une pause culturelle bienvenue sans alourdir le rythme.

Après le musée, gagnez le vieux port pour déjeuner, puis longez la baie jusqu’à Harpa et au Sun Voyager. Ces sites incontournables dévoilent par temps clair le mont Esja. La tour de Hallgrímskirkja peut compléter l’après-midi ; son accès adulte coûte 1 500 ISK. Pour achever cette visite en une journée au rythme des habitants, baignez-vous à Sundhöll Reykjavíkur, près de l’église. Cette piscine géothermique ouvre dès 6 h 30 en semaine, et l’entrée adulte revient à 1 500 ISK.

  • Hallgrímskirkja et les rues commerçantes en matinée ;
  • pause historique à la Settlement Exhibition ;
  • déjeuner au vieux port, puis promenade côtière ;
  • bain géothermal à Sundhöll Reykjavíkur.

De Hallgrímskirkja au vieux port, le centre se parcourt à pied

À Reykjavík, les repères majeurs se succèdent sur un territoire compact, idéal pour marcher sans contrainte. Depuis Hallgrímskirkja, un parcours pédestre descend Skólavörðustígur jusqu’à Laugavegur, puis bifurque vers Austurvöllur. Cafés, ateliers, fresques et façades de tôle donnent du relief au centre-ville de Reykjavík, sans rompre la fluidité du trajet. Cette première portion demande peu d’effort et invite aux détours.

Le littoral apparaît après Tjörnin, l’hôtel de ville et Aðalstræti, là où les premières maisons racontent la naissance de la capitale. La traversée des quartiers historiques mène naturellement au vieux port, parmi les anciens entrepôts reconvertis et les quais tournés vers la baie. Une demi-journée laisse assez de temps pour savourer cette promenade urbaine, avec des pauses devant Harpa ou sur les bancs du front de mer. Une extension vers le Sun Voyager révèle le mont Esja.

Prendre de la hauteur depuis Hallgrímskirkja

La silhouette de l’église s’inspire des orgues basaltiques façonnées par l’activité volcanique islandaise. Haute de 73 mètres, la tour de Hallgrímskirkja domine les toits bas et les façades vivement peintes. Depuis le belvédère, la vue panoramique embrasse la baie de Faxaflói, le mont Esja, le réseau géométrique des rues et les reliefs qui ceinturent la capitale.

L’entrée dans la nef reste gratuite, tandis que l’accès à la tour coûte 1 500 ISK par adulte. Un ascenseur assure presque toute la montée, suivie de quelques marches jusqu’aux ouvertures du belvédère. Hallgrímskirkja demeure un lieu de culte en activité. Les offices, funérailles, cérémonies privées ou concerts peuvent donc entraîner une fermeture temporaire de la nef ou de la tour. Les horaires affichés sur place précisent les conditions de visite du jour.

Flâner entre Skólavörðustígur et Laugavegur

La rue arc-en-ciel prolonge naturellement la visite après la descente de Hallgrímskirkja. Skólavörðustígur rejoint les principales rues commerçantes, bordées d’ateliers de créateurs, de librairies, de cafés et de boutiques consacrées à la laine islandaise. Entre les pignons de tôle ondulée, les maisons colorées côtoient des fresques murales qui transforment chaque détour en petite découverte visuelle.

Laugavegur concentre les adresses les plus animées, tandis que ses rues voisines cultivent une ambiance plus posée. Klapparstígur, Hverfisgata et Bankastræti dévoilent des commerces indépendants, des cours discrètes et quelques tables appréciées des habitants. À la tombée du jour, les vitrines s’éteignent peu à peu. Restaurants, bars et salles de spectacle prennent alors le relais, donnant au quartier un visage plus nocturne sans effacer son caractère convivial.

Rejoindre Tjörnin, Aðalstræti et le vieux port

Le parcours quitte les boutiques pour gagner Austurvöllur, le Parlement islandais et les espaces ouverts autour de l’hôtel de ville. Les berges du lac Tjörnin offrent une halte paisible, entre jardins, bancs et oiseaux aquatiques. Quelques rues plus loin, Aðalstræti marque le cœur historique de Reykjavík. La Settlement Exhibition y conserve les vestiges d’une habitation remontant aux débuts du peuplement islandais.

Le vieux port se trouve à quelques minutes de marche, sans traversée difficile ni recours à la voiture. Les anciens entrepôts de Grandi abritent aujourd’hui des restaurants, des musées et les comptoirs des excursions maritimes. Le chemin peut s’achever devant Harpa ou se poursuivre le long du rivage jusqu’au Sun Voyager. Des cafés, des quais aménagés et plusieurs bancs permettent de fractionner agréablement cette dernière partie face à la baie.

Harpa et le front de mer au rythme de la baie

Face à la baie de Faxaflói, Harpa accroche les reflets du ciel dans une façade vitrée aux alvéoles géométriques. Conçu par Henning Larsen Architects et Batteríið Architects avec l’artiste Ólafur Elíasson, ce jalon de l’architecture contemporaine change d’apparence au fil des heures. L’accès aux espaces publics de la salle Harpa reste gratuit, dont Hljóðhimnar, installation sonore interactive prisée des familles. Concerts classiques, jazz, spectacles et productions internationales composent sa programmation annuelle.

À la sortie, le quai prolonge naturellement la visite vers Sólfar, le Sun Voyager. Cette promenade littorale dévoile le port, le mont Esja et les variations de la baie de Faxaflói, particulièrement photogéniques lorsque la lumière décline. Harpa mérite donc d’être reliée au front de mer plutôt que visitée isolément. En été, une visite guidée de 45 à 60 minutes présente son architecture et ses coulisses pour 5 200 ISK par adulte ; elle demeure gratuite jusqu’à 12 ans.

Bon à savoir : l’accès général à Harpa et à son installation sonore interactive Hljóðhimnar ne nécessite aucun billet.

Les piscines géothermiques au cœur de la vie locale

À Reykjavík, la baignade prolonge la vie du quartier bien au-delà de l’exercice sportif. Pour goûter à la culture islandaise, les huit piscines municipales réunissent bassins de nage, bains chauds, hammams et espaces familiaux. Leur entrée coûte 1 500 ISK par adulte depuis mai 2026. Parmi ces bains géothermiques, Sundhöll Reykjavíkur se trouve près de Hallgrímskirkja, tandis que Laugardalslaug offre des installations plus vastes. Toutes deux ouvrent à 6 h 30 en semaine et ferment habituellement à 22 h.

Nauthólsvík cultive une atmosphère plus sauvage entre plage, eau de mer et installations chauffées. En été, le site reçoit les baigneurs chaque jour de 10 h à 19 h, puis adopte des horaires réduits durant le reste de l’année. À Kópavogur, près de Reykjavík, le Sky Lagoon privilégie une expérience haut de gamme avec bassin panoramique et rituel thermal. L’accès commence à 12 ans, tandis que les formules dépassent fréquemment 100 USD par adulte.

LieuAmbiance et équipementsTarif adulteÂge requis et localisation
Piscines municipalesVie locale, bassins de nage, bains chauds, hammams et espaces familiaux selon l’établissement1 500 ISK ; serviette à 860 ISK ; maillot à 1 270 ISKGratuit de 0 à 9 ans avec un accompagnateur ; huit établissements dans Reykjavík
NauthólsvíkPlage urbaine, baignade maritime et installations géothermalesTarif variable selon la saisonAu sud du centre, près de l’aéroport domestique ; les enfants doivent respecter les règles d’accompagnement du site
Sky LagoonSpa panoramique haut de gamme et rituel thermalFormules fréquemment supérieures à 100 USDÀ partir de 12 ans ; à Kópavogur, près de Reykjavík

Quels musées choisir selon ses centres d’intérêt ?

À Reykjavík, chaque établissement propose une lecture singulière du pays. Les musées de Reykjavík éclairent tour à tour la formation de la nation, les forces naturelles, l’évolution urbaine et la création artistique. Pour une découverte, les collections historiques posent des repères sur les époques qui ont façonné l’île, tandis que les dispositifs immersifs rendent les sciences accessibles.

Vos centres d’intérêt guideront aisément la visite. Pour parcourir l’histoire islandaise, associez le Musée national à la Settlement Exhibition, centrée sur les origines de la capitale. Perlan séduira plutôt les familles curieuses de volcans, de glaciers et d’aurores boréales. Les amateurs d’expositions culturelles découvriront, dans les trois antennes du Reykjavík Art Museum, un panorama contrasté de l’art moderne et actuel. Comptez entre une heure et une demi-journée par adresse.

Musée national et Settlement Exhibition, deux récits complémentaires

Ces deux établissements racontent le passé à des échelles différentes. Installé près de l’université, le Musée national d’Islande retrace l’histoire du pays, depuis l’arrivée des premiers habitants jusqu’à l’époque moderne. Objets archéologiques, œuvres religieuses et pièces de la vie quotidienne jalonnent un parcours chronologique. Prévoyez 1 h 30 à 2 heures pour en apprécier les principales étapes sans précipitation.

La Settlement Exhibition occupe Aðalstræti, au cœur du centre historique. Construite autour des vestiges d’une habitation viking, elle restitue le peuplement de Reykjavík grâce à des objets et des supports numériques. Son parcours plus resserré demande environ 45 minutes à 1 heure, avant une promenade vers Tjörnin ou le vieux port. Dans les deux établissements, l’accès reste gratuit pour les moins de 18 ans.

ÉtablissementPérimètre historiqueDurée indicativeEmplacementTarif adulte
Musée national d’IslandeHistoire du pays, du peuplement à l’époque moderne1 h 30 à 2 hSuðurgata, près de l’université3 300 ISK
Settlement ExhibitionOrigines vikings et développement initial de Reykjavík45 min à 1 hAðalstræti, dans le centre historique2 550 ISK

Perlan et les collections contemporaines pour varier les approches

Sur la colline boisée d’Öskjuhlíð, un dôme vitré domine la capitale. Le musée Perlan met en scène les volcans, les glaciers, le climat et les aurores boréales au moyen de dispositifs scientifiques immersifs. Le parcours comprend une grotte de glace artificielle et un planétarium. Cette visite apporte des repères concrets avant d’observer ces phénomènes ailleurs en Islande. Le billet adulte coûte environ 7 090 ISK en ligne, contre 7 490 ISK sur place.

Le Reykjavík Art Museum se déploie pour sa part dans trois lieux distincts. Pour découvrir les créations contemporaines, Hafnarhús, près du vieux port, accueille des œuvres modernes et expérimentales. Kjarvalsstaðir valorise notamment le travail de Jóhannes S. Kjarval, tandis qu’Ásmundarsafn expose les sculptures d’Ásmundur Sveinsson dans son ancien atelier. Le billet adulte de 2 550 ISK donne accès aux trois sites pendant 24 heures. Les étudiants paient 1 550 ISK et l’entrée demeure gratuite avant 18 ans.

Baleines, macareux et Viðey au départ du vieux port

Les bateaux quittent le vieux port pour sillonner la baie de Faxaflói pendant deux à trois heures trente. Cette observation des baleines peut révéler baleines à bosse, petits rorquals, dauphins à bec blanc et marsouins. Chez Whale Safari, la formule classique de trois heures revient autour de 14 500 ISK. Comme toutes les excursions maritimes locales, elle dépend du vent et de l’état de la mer ; un départ peut être annulé le jour même.

Du printemps au cœur de l’été, une sortie d’environ une heure vise les colonies. La saison des macareux court de fin avril à la mi-août, certaines compagnies maintenant leurs rotations jusqu’au 20 août, pour un tarif indicatif de 12 450 ISK. L’île de Viðey rassemble sentiers côtiers, vestiges historiques, l’Imagine Peace Tower de Yoko Ono et Milestones de Richard Serra. Depuis le vieux port, le service fonctionne du 1er juin au 31 août, selon horaires et météo.

  • Sortie baleines classique : environ 3 heures et 14 500 ISK.
  • Sortie macareux : environ 1 heure et 12 450 ISK.
  • Période favorable aux macareux : de fin avril à la mi-août.
  • Traversée vers Viðey : service quotidien annoncé en juin, juillet et août.

Aurores boréales ou longues journées, chaque saison a ses rendez-vous

À Reykjavík, les nuits noires pour contempler le ciel reviennent de fin août à début ou mi-avril. Un voyage en hiver, entre novembre et mars, multiplie les heures d’obscurité propices aux aurores boréales. Le spectacle se manifeste volontiers entre 22 h et 2 h, sans garantie. Grótta, Öskjuhlíð et certains secteurs du port offrent moins de pollution lumineuse. Plusieurs nuits augmentent les chances d’associer ciel dégagé et activité solaire.

À la belle saison, les soirées restent presque sans obscurité, invitant à marcher tard entre Harpa, le Sun Voyager et le vieux port. L’été islandais coïncide avec la présence des macareux autour de Reykjavík de fin avril à la mi-août. Les traversées vers Viðey sont annoncées du 1er juin au 31 août. Juin et juillet favorisent les sorties en mer, les sentiers côtiers et les visites urbaines, mais leurs nuits claires écartent toute chasse aux aurores.

À retenir : les aurores demandent obscurité, ciel dégagé et activité solaire, tandis que les nuits claires de juin et juillet les rendent invisibles.

Sortir de la capitale le temps d’une journée

Entre sources jaillissantes, faille tectonique et cascade monumentale, le Cercle d’Or compose une boucle variée. Cette excursion depuis Reykjavík parcourt environ 250 km autour de Þingvellir, Geysir et Gullfoss, pour six à huit heures de route et de visites. Praticable toute l’année selon les conditions, l’itinéraire mêle histoire, géologie et activité géothermique. Ses distances raisonnables permettent des haltes moins pressées que sur la route de Vík, pour apprécier chaque lieu sans courir.

La côte sud réclame plus de route, mais déploie l’océan et les reliefs. Ses paysages du sud rassemblent Seljalandsfoss, Skógafoss, le glacier Sólheimajökull, Reynisfjara et Vík au fil d’une journée. Parmi ces sites naturels islandais, cascades, glace et plages volcaniques se succèdent avec peu de répit. L’hiver, la lumière brève et l’état des chaussées resserrent le programme ; l’été, les longues journées lui donnent davantage d’aisance. À Reynisfjara, restez dans les zones de sécurité, loin des vagues soudaines.

Composer un séjour selon sa durée et son budget

Le format idéal dépend du temps disponible, du rythme souhaité et de la place réservée aux escapades hors de la capitale. Calibrez la durée du séjour selon vos priorités : une journée révèle le centre, deux ou trois jours accueillent musées et bains, tandis qu’un quatrième jour autorise le Cercle d’Or sans réduire Reykjavík à une simple ville-étape au retour de l’excursion.

Les promenades gratuites dégagent une marge pour Perlan, une sortie maritime ou un spa haut de gamme. Répartissez le budget des activités autour d’une dépense par jour, complétée par la marche et une piscine municipale à 1 500 ISK. Votre programme touristique gagne en souplesse. Proposée pour 24, 48 ou 72 heures, la Reykjavík City Card devient avantageuse en cumulant musées, bus et bassins ; sa formule courte débute autour de 34 €.

Temps disponiblePriorités conseilléesRepères tarifaires par adulte
1 jourCentre, Hallgrímskirkja, Harpa et piscineTour : 1 500 ISK ; piscine : 1 500 ISK
2 joursMusée national, Perlan ou sortie maritimeMusée : 3 300 ISK ; Perlan en ligne : environ 7 090 ISK
3 joursGrandi, Viðey, musées et bainsMusée municipal ou musée d’art : 2 550 ISK
4 jours ou plusVille et Cercle d’OrExcursion organisée : dès 11 999 ISK environ

Une journée pour saisir l’atmosphère de Reykjavík

Depuis Hallgrímskirkja, la nef se découvre gratuitement, tandis que la tour panoramique coûte 1 500 ISK. Votre journée à Reykjavík se prolonge sur Skólavörðustígur et Laugavegur, puis vers Tjörnin, Aðalstræti et le vieux port. Le chemin longe la baie jusqu’à Harpa, où la lumière joue sur la façade vitrée accessible sans billet. À Sundhöll Reykjavíkur, près du centre, les bassins chauds offrent une halte locale au tarif municipal de 1 500 ISK. Ce parcours mêle architecture, rues commerçantes, front de mer et art de vivre, sans trajet superflu.

Deux jours pour ajouter histoire et nature

Réservez le premier jour aux rues centrales, puis donnez au second une couleur historique tournée vers la baie. Pour une visite culturelle, le Musée national, ouvert habituellement de 10 h à 17 h, déroule l’histoire islandaise pour 3 300 ISK par adulte. La Settlement Exhibition, facturée 2 550 ISK, resserre le récit autour des origines de la capitale. Durant un week-end à Reykjavík, Perlan, dont le billet en ligne avoisine 7 090 ISK, peut céder la place à une excursion d’observation des baleines de 2 à 3 h 30. Réunir les deux le même jour alourdirait le rythme.

Trois jours pour varier les quartiers et les expériences

Le troisième jour invite à quitter les axes centraux sans transformer la découverte en course. Pendant un séjour de trois jours, gagnez le quartier de Grandi, où anciens entrepôts portuaires, ateliers et lieux culturels composent une ambiance singulière. Le ferry dessert aussi Viðey quotidiennement depuis le vieux port entre le 1er juin et le 31 août. Les trois sites du Reykjavík Art Museum se visitent sur 24 heures avec un billet à 2 550 ISK, avant un bain municipal. Préservez des heures vacantes afin de reporter une traversée, une promenade ou un musée si le vent, la pluie ou visibilité contrarient vos projets.

Quatre jours ou davantage pour rayonner autour de la ville

À partir du quatrième jour, la capitale sert de base pour découvrir reliefs, cascades et rivages voisins. Un circuit depuis Reykjavík sur le Cercle d’Or relie Þingvellir, Geysir et Gullfoss sur près de 250 km ; les formules organisées durent de 6 à 8 heures et sont proposées dès 11 999 ISK environ. Parmi les excursions à la journée, la côte sud rassemble Seljalandsfoss, Skógafoss, Reynisfjara, Vík et Sólheimajökull, mais impose davantage de route. Fondez ce choix sur saison et prévisions. En hiver, gardez une soirée pour les aurores ; en été, Viðey, macareux et sorties en mer profitent des longues journées.

Transports, météo et réservations à anticiper

À Reykjavík, les distances du centre favorisent la marche : Hallgrímskirkja, Laugavegur, Harpa et le vieux port s’enchaînent. Pour gagner Perlan, Laugardalur, Árbær ou un hébergement excentré, les bus urbains offrent un relais pratique ; le billet adulte coûte 690 ISK. Quant au transfert depuis Keflavík, la ligne publique 55 rejoint Reykjavík pour 2 400 ISK par adulte, tandis que les navettes privées desservent des arrêts proches des hôtels.

Selon la saison, les horaires des églises, piscines, ferries et musées varient avec les offices et les jours fériés. La météo islandaise peut bouleverser une sortie en mer, une excursion routière ou une randonnée ; SafeTravel, opéré par ICE-SAR, renseigne sur les conditions avant les déplacements exposés. Les réservations touristiques restent judicieuses pour Sky Lagoon, Perlan, les baleines, les macareux et les circuits du Cercle d’Or, surtout en été. Un musée ou un bain de repli préservera votre programme avec davantage de souplesse.

À retenir : vérifiez SafeTravel avant une excursion, car le vent, la neige ou l’état des routes peuvent modifier le programme.

Reykjavík, une capitale à savourer entre ville et nature

Reykjavík révèle ses contrastes en associant architecture, culture, bains et promenades côtières. Hallgrímskirkja, les rues centrales, Harpa et le chemin vers le Sun Voyager composent un parcours gratuit, hormis l’accès à la tour. À Sundhöll, l’entrée adulte de 1 500 ISK ouvre sur une expérience locale loin des spas haut de gamme. Le Musée national ou la Settlement Exhibition éclaire alors le patrimoine islandais.

Les envies changent avec la lumière, la faune et les caprices du ciel. De fin avril à mi-août, une sortie vers les macareux ou Viðey enrichit votre escapade urbaine ; de fin août à début ou mi-avril, une soirée peut être consacrée aux aurores lorsque le ciel se dégage. Les baleines s’observent toute l’année si l’état de la mer le permet. Ce rythme mêlant culture, bains géothermiques, architecture et nature dessine un séjour sans voiture, souple et adapté à votre budget, selon vos envies.

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