Panique dans une croisière dans les Caraïbes : 150 malades après une épidémie de norovirus

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Parti pour une croisière caribéenne, le Star Princess a vu l’ambiance changer en quelques heures. Au fil des signalements, une épidémie en mer a remplacé les cartes postales.

Entre Belize City et Cozumel, les équipes ont isolé les personnes atteintes et renforcé le nettoyage. Les autorités sanitaires font état de cas de gastro-entérite touchant des dizaines de voyageurs, avec des passagers contaminés suivis à bord, jusque dans les cabines, puis le silence.

Le Star Princess frappé entre Belize City et Cozumel

Parti de Fort Lauderdale, en Floride, le 7 mars pour une croisière de huit jours, le Star Princess de Princess Cruises a signalé les premiers cas le 11 mars, alors qu’il se trouvait entre Belize City et Cozumel, au cœur d’une traversée dans les Caraïbes.

Selon le CDC, 104 passagers malades et 49 membres d’équipage touchés ont été recensés, sur 4307 voyageurs et 1561 salariés à bord, pendant ce voyage de huit jours. Ce bilan sanitaire s’accompagne de symptômes digestifs typiques, dont vomissements et diarrhées, qui ont transformé l’escale rêvée en incident sérieux, suivi de près par les autorités américaines.

Isolement des malades et désinfection renforcée à bord

Face à la multiplication des cas, l’équipage a isolé les personnes malades dans leur cabine. Ce protocole d’isolement s’accompagne d’une surveillance médicale visant à repérer vomissements, diarrhées et nouveaux signalements signalés au service de santé du bord, afin de limiter les contacts pendant le reste de la croisière.

Dans le même temps, les équipes d’entretien ont traité les zones les plus fréquentées du navire, des poignées aux ascenseurs. Le nettoyage des espaces communs s’est doublé d’une désinfection renforcée dans les restaurants, sanitaires et couloirs, selon les mesures détaillées au CDC par Princess Cruises après l’apparition des premiers cas le 11 mars.

Pourquoi les paquebots de croisière sont si vulnérables au norovirus

Sur un paquebot, la maladie circule vite entre cabines, buffets, ascenseurs et sanitaires partagés pendant un voyage de plusieurs jours. Ce huis clos maritime, ajouté à la promiscuité à bord, favorise la transmission du norovirus par les mains, les surfaces contaminées ou des aliments touchés avant le service.

Le CDC ouvre une enquête quand la part de malades atteint 3 % des personnes embarquées sur un même navire. Ce seuil d’alerte du CDC aide à suivre une hausse marquée, avec 18 flambées recensées sur des croisières en 2024, contre 14 en 2023 et 10 en 2019, selon ses rapports sanitaires.

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