En voyage, ces bavardages intempestifs et chaussettes retirées dans l’avion qui insupportent tous

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Sur un vol ou un quai bondé, la tolérance s’émiette vite. Un voisin qui parle trop fort, une sonnerie qui vrille, et le trajet prend un goût de tension.

Selon une étude Saily menée auprès de 6 800 voyageurs, les irritants se logent dans les détails: appels en haut-parleur, déchets laissés, sièges inclinés sans un mot. En France, le savoir-vivre des passagers vacille quand s’additionnent les incivilités en transport, jusqu’à coller une étiquette en voyage à ceux qui retirent leurs chaussettes en cabine. Les applaudissements à l’atterrissage divisent, eux aussi. Et ça recommence.

Ce que l’étude saily révèle sur nos petites incivilités en déplacement

Dans les halls de gare comme dans les cabines d’avion, la promiscuité met à nu les manies de chacun. Publiée par Saily, une enquête Saily internationale a recueilli les réponses de 6 800 personnes dans sept pays, dont la France, les États-Unis et le Japon.

Le sondage montre que 87 % des Français reconnaissent avoir déjà contrarié un autre voyageur. Les comportements irritants recensés visent surtout le bruit, la saleté et la place prise, bien plus que les désaccords ouverts. Un terrain fertile pour les frictions, du train au taxi.

Entre appels en haut-parleur et sièges trop inclinés, le top des agacements

Le premier motif d’agacement cité touche aux détritus laissés sur place, jugés insupportables par 55 % des répondants. Juste derrière, les appels en haut-parleur énervent 50 %, parce qu’ils imposent une conversation à tout le compartiment.

Dans l’avion, beaucoup pointent les sièges trop inclinés au détriment du passager arrière. La gêne grimpe quand s’ajoute la musique sans écouteurs ou l’occupation abusive des places par un sac posé sur le siège voisin. Même une toux non couverte suffit à faire lever les yeux au ciel.

Les Français se reconnaissent fautifs : chaussettes retirées, applaudissements à l’atterrissage

Les répondants français ne se dédouanent pas. Près d’un quart admet avoir déjà adopté le geste le plus redouté en cabine, à savoir des chaussettes retirées à bord, quand l’espace est déjà compté.

Le sondage relève aussi des aveux moins glamour : plus d’un Français sur quatre dit avoir uriné dans la mer, un lac ou l’océan. Et 65 % déclarent avoir déjà repris quelqu’un en voyage. Parmi les habitudes qui divisent, les applaudissements à l’atterrissage restent un marqueur très commenté.

Au-delà des frontières, des irritations partagées et quelques gestes simples pour apaiser le voyage

Les irritants changent par pays, sans disparaître. Aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Australie, les remarques portent davantage sur l’hygiène ; en Allemagne, le duo déchets et haut-parleur revient haut ; en Espagne, sièges inclinés et pollution des plages dominent.

Cette convergence nourrit des irritations partagées à l’étranger. Vykintas Maknickas, chez Saily, résume l’idée : ne pas devenir « le cauchemar de quelqu’un d’autre ». Cela passe par le respect de l’espace personnel et des gestes de courtoisie simples, comme baisser la voix, garder ses affaires près de soi et mettre des écouteurs.

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