Elon Musk va-t-il racheter Ryanair après son clash explosif avec Michael O’Leary

elon musk et michael oleary

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Elon Musk a dégainé sur X après que Michael O’Leary a écarté Starlink des avions Ryanair. La sortie, brutale, a relancé un conflit entre dirigeants qui dépasse la technique.

La compagnie irlandaise craint un boîtier à installer, à maintenir, à certifier, pour un service jugé peu rentable à bas prix. Musk assure au contraire une connectivité légère, et brandit le wifi en vol comme argument commercial. La querelle prospère vite, car réseaux sociaux et entreprises se mélangent quand l’ego et les marchés se répondent. Et l’idée d’un rachat surgit.

Starlink à bord : pourquoi Ryanair dit non

Le 14 janvier, Michael O’Leary a balayé l’idée d’un Wi‑Fi satellitaire sur les vols Ryanair. Il assure que poser des antennes Starlink sur la carlingue ajoute de la traînée, un détail qui, chez lui, se paie comptant à rotation et il ne veut pas tester.

Dans ses calculs, le surcroît atteindrait 2% de consommation de carburant, soit 200 à 250 millions de dollars par an, et près de 1 dollar de plus par passager. La direction juge que ces coûts opérationnels n’ont pas de sens sur des segments courts où beaucoup préfèrent le prix plutôt qu’un accès.

La joute verbale entre Elon Musk et Michael O’Leary prend de l’ampleur

Après ce non, Elon Musk a traité O’Leary de « mal informé » et a nié l’effet de traînée, parlant d’un impact « pratiquement nul ». Le ton a glissé vers des insultes publiques, au risque d’abîmer l’image de marque des deux camps à terme.

Sur le réseau social, le compte officiel Ryanair a moqué une panne du service le 16 janvier, avant que Musk ne relance le 19 janvier via un sondage sur un rachat. Ces réactions sur X ont transformé l’échange en feuilleton, obligeant chaque équipe à penser sa communication de crise au mot près dans les commentaires.

Le PDG de Ryanair est un idiot fini. Virez-le

Elon Musk

Racheter Ryanair, un scénario crédible ou simple provocation ?

Quand un internaute a proposé à Elon Musk de racheter Ryanair pour évincer Michael O’Leary, il a répondu « Bonne idée », puis a ironisé sur un « Ryan » de retour aux commandes. Pour l’instant, rien n’indique une démarche concrète, seulement une pique sur scène.

Passer du trait d’esprit à une opération réelle demanderait des financements et un calendrier. Il faudrait puis une offre publique d’achat et composer avec la régulation européenne, entre concurrence, aviation commerciale et contrôle des investissements, sans accord clair aujourd’hui.

Ce que cela change pour les passagers et les compagnies européennes

Pour les clients Ryanair, la question reste simple : payer un supplément pour être connectés, ou s’en passer sur un vol court. La compagnie redoute qu’environ 1 dollar par siège fragilise l’expérience passager attendue, centrée sur le tarif et la ponctualité, surtout.

Chez des rivaux comme Air France ou Lufthansa, Starlink est cité comme levier de confort. Cette différence nourrit la concurrence aérienne sur la connectivité, pendant que Ryanair privilégie des services à bord rentables et rapides, plutôt qu’un Wi‑Fi universel qui ferait grimper la note à chaque rotation.

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